Demeurer à quai

« Loin de prendre le train de la modernité, ne convient-il alors, pour mieux parvenir à nos fins, de demeurer sur le quai, le quai de tout d’ailleurs, fi des horaires, mais surtout des correspondances. Ce dernier mot m’a toujours transporté, car de correspondance en correspondance où finirions-nous par débarquer ? » Michel Chaillou, Éloge du démodé, éditions…

Des routes dépassées

« […] toujours, je m’échappe, perdu sur des routes dépassées, égaré dans les fondrières du souvenir. Il faut qu’on m’appelle pour que je revienne, retourne. Et encore un familier, quelqu’un du cœur, sinon je reste sourd, évanoui dans mes idées, cherchant à discerner mon être dans d’anciennes scènes, dans du vécu usé jusqu’à la corde. Mais…