S’absenter

"Comme on perd un objet, se perdre, c’est être privé de son propre, s’absenter, non pas des autres qui vous entourent, mais de soi. Ne plus être présent à soi-même. Et perdre son chemin, être dévoyé, c’est se perdre en chemin, errer donc, s’égarer, sentir ses propres repères spatio-temporels disparaître. Perte des sens, perte du... Lire la Suite →

Moments sans intention

"Je veux parler de ces jours de brouillard - de demi-brouillard exactement, de temps bleak -, où les carrefours deviennent incertains, et de même les tracteurs et les tas de bois le long des routes. Immobilité inutile, moments sans intention ne renvoyant qu’à eux-mêmes et à l’instant de leur rencontre. Les choses simplement sont là,... Lire la Suite →

Rien de spectaculaire

"[à propos des lieux] « muets pour qui ne fait que passer, ne s’imposant pas comme paysages, ni dans le paysage, ils n’offrent ni ne promettent rien de spectaculaire ou de « remarquable » comme disent les guides touristiques (pas même une étoile !) Leur réalité s’estompe parfois : labile, leur trace sur le territoire... Lire la Suite →

Une consolation

"Et savoir qu’il existe encore en France des endroits suffisamment sauvages et inconnus pour qu’on risque d’y disparaître, est pour moi un encouragement et une consolation. Car ce sont ces lieux-là qui m’attirent" Jacques Lacarrière, cité par Martin de la Soudière dans Poétique du village, Stock, 2010, p 84

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