Ils consomment de la route

« Ils consomment de la route, s’injectent indéfiniment de l’espace. L’identité en lien à leur histoire leur est insupportable, l’indifférence de la rue induit paradoxalement un sentiment de moindre vulnérabilité […] l’errance est une manière de mettre à distance un for intérieur trop douloureux. Surinvestir l’espace conjure la difficulté d’habiter ses propres pensées […]. L’existence dans…