L’agir

« Ce qui est nouveau, c’est que l’agir (qui dépasse les frontières du travail) apparait aujourd’hui comme une valeur supérieure, comme si, faute d’agir, un individu s’exténuait et disparaissait. De ce fait, les rêveurs, ceux qui contemplent ou qui prient, qui aiment silencieusement ou qui se contentent du plaisir d’exister, dérangent et sont stigmatisés. Les penseurs,…

Une situation intermédiaire

« Le regard géographique est dans une situation intermédiaire qui se situe entre l’expérience médicale et l’expérience lyrique, dans une sorte d’intersection vide d’intentionnalité, d’où le va-et-vient qui conduit à une description qui se voudrait scientifique mais qui, pour de multiples raisons, ne renonce pas au lyrisme » Claude Raffestin, Géographie buissonnière, Héros Limite géographie(s), p 87

Ce vide fondamental

« Je ne sais si, comme le prétend le dicton, la nature abhorre le vide, mais je suis convaincu que l’homme, lui, adore tout ce qui […] l’éloigne, le divertit de son face à face avec sa vacuité interne, sa vacuité d’être, ce vide fondamental, cet espace infrangible, inestimable qui l’habite et le fait tenir. Qui…