Lieu-d’une-vie

Il n’est pas possible […] de séparer la topographie et le sentiment dont elle serait le théâtre : le lieu est précisément leur unité, il est l’entité constituée, dans le cours d’une existence, par l’endroit et l’émotion. Ce qu’on appelle lieu n’est pas autre chose que le-lieu-d’une-vie, le lieu vécu. Une approche du lieu qui... Lire la Suite →

Une surabondance de temps

"Parfois, j’ai l’impression qu’on vous demande de vous excuser. De quoi ? D’être seul. De vivre une vie qui n’est pas complètement ordinaire, ou qui peut apparaître comme un luxe. Qui l’est d’ailleurs, et là je ne parle pas d’argent… Ce n’est pas lié à cela. Ce luxe est simplement lié à une surabondance de... Lire la Suite →

Hallucination

"Le ciel est-il gris et bas, les éléments semblent se confondre. Lambeaux de nuages, monticules neigeux, ne se distinguent plus les uns les autres ; on croirait flotter dans l’espace infini ; on n’appartient plus à la terre. […] Et quand à la fin de la course effrénée, on arrive à la base de la... Lire la Suite →

S’absenter

"Comme on perd un objet, se perdre, c’est être privé de son propre, s’absenter, non pas des autres qui vous entourent, mais de soi. Ne plus être présent à soi-même. Et perdre son chemin, être dévoyé, c’est se perdre en chemin, errer donc, s’égarer, sentir ses propres repères spatio-temporels disparaître. Perte des sens, perte du... Lire la Suite →

La distance

"C’est la familiarité sociale ou familiale avec autrui, l’amour, le désir ou au contraire la désaffection, l’indifférence et le mépris qui s’emparent des distances physiques, les agrandissent ou au contraire les raccourcissent, selon les normes d’une topologie qualitative et affective" Jean-Marc Besse, Habiter un monde à mon image, Flammarion, 2013, pp 82-83

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