« Dans les villes, dans les pays habités, on ne parle que de communiquer, de vivre ensemble, de tolérance et de solidarité, c’est épuisant et illusoire. Sur une île, l’homme n’a pas de semblable, mais, face à l’infini du ciel, à l’insondable de l’eau, il se sent empli d’égard et de révérence, frère du caillou et de l’étoile »

Jacqueline Kelen, Inventaire vagabond du bonheur, 2008, p 85