« Je m’y suis vu parfois, habitant une cabane à l’orée d’un bois, vivant comme un ermite, de cueillette ou de jardinage. J’ai connu là-bas de tels personnages, reclus, n’échangeant avec personne. Ils forçaient en moi une sorte d’admiration. M’auraient manqué les livres, les rencontres, les voyages au long cours d’où l’on revient transformé »

Joël Vernet, Au bord du monde, Ed. du Laquet, 2001, pp 100-101