L’absence

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Je me souviens de l’épagneul breton qui aboyait dans la grange, d’une silhouette à peine perceptible dans la maison à la porte toujours entrouverte. Un jour, je n’ai plus entendu le chien à mon passage. Les volets étaient clos. Une partie de la bâche en plastique formant la serre a été arrachée par un coup de vent. La chaise a été projetée par terre. Depuis, il reste des herbes folles qui se disputent chaque printemps avec d’ultimes rejets de plants de jardin. Il reste l’absence.

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