pyrénées seul 852

« Désormais j’entre dans les gares
par effraction, par l’arrière,
du côté des grelots des passages à niveau,
du côté des friches rebelles,
des voies déposées,
des wagons à l’abandon,
sombrant dans les herbes folles
et les souvenirs qui s’éteignent
« 

Michel Baglin, Un présent qui s’absente, éditions Bruno Doucey, 2013, p 43