Le fer à cheval

« [à propos des lieux] « muets pour qui ne fait que passer, ne s’imposant pas comme paysages, ni dans le paysage, ils n’offrent ni ne promettent rien de spectaculaire ou de « remarquable » comme disent les guides touristiques (pas même une étoile !) Leur réalité s’estompe parfois : labile, leur trace sur le territoire peut se faire invisible. Il nous faut les débusquer »

Martin de la Soudière, Poétique du village, Stock, p 107

Répondre

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.