Lieu-d’une-vie

Il n’est pas possible […] de séparer la topographie et le sentiment dont elle serait le théâtre : le lieu est précisément leur unité, il est l’entité constituée, dans le cours d’une existence, par l’endroit et l’émotion. Ce qu’on appelle lieu n’est pas autre chose que le-lieu-d’une-vie, le lieu vécu. Une approche du lieu qui serait seulement géométrique ou topographique serait insuffisante, et elle laisserait échapper son objet

Jean-Marc Besse, Habiter un monde à mon image, Flammarion, 2013, p 195

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