De persistantes ombres

« Rien ne saurait empêcher que nos yeux ne croient discerner la présence, parfois, de ceux qui, les derniers, l’habitèrent. De persistantes ombres passent dans l’inaltérable décor d’eaux vives et de forêts, de ciel, de rochers. Ce n’est pas quelque jeu de lumière qui dessine une silhouette à la lisière du soir, la voix du vent, la bouche de la source qui profèrent des mots. C’est beaucoup plus simple que ça » […]

Pierre Bergounioux, Un peu de bleu dans le paysage, Verdier, 2001, pp 77-78

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