Des routes dépassées

« […] toujours, je m’échappe, perdu sur des routes dépassées, égaré dans les fondrières du souvenir. Il faut qu’on m’appelle pour que je revienne, retourne. Et encore un familier, quelqu’un du cœur, sinon je reste sourd, évanoui dans mes idées, cherchant à discerner mon être dans d’anciennes scènes, dans du vécu usé jusqu’à la corde. Mais ne sommes-nous pas contraints de nous démoder sans cesse pour simplement exister ? »

Michel Chaillou, Éloge du démodé, Éditions de la différence, 2012, p 25

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