L’idée de l’errance

L’idée forte de l’errance, c’est qu’on ne prend rien à personne. On ne s’accapare pas un lieu. L’errant est quelqu’un qui passe, il ne s’approprie pas, il ne vole pas. Dans l’errance, il y a quelque chose contre la trahison, ce n’est pas un regard dominant, ni un regard observant ou participant ; c’est un regard complètement autre […] L’errant est quelqu’un qui partage, qui vient d’ailleurs, qui ne reste pas longtemps, et qui ne tient pas à coloniser. C’est l’anticolonisateur

Raymond Depardon, Errance, p 136

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