Sur la crête

« La dépression, dans sa forme maladive, est une mise en retrait pour s’économiser et se protéger des choses de la vie, que l’on arrive plus à affronter. Sa seule vertu, dans un premier temps, est donc qu’elle puisse avoir un effet antalgique, en nous libérant de la douleur de devoir faire face. C’est alors qu’on est encore sur la crête, à la limite, que la réactivité au négatif est encore vivace. Signe que l’on est encore du côté des vivants. Lorsque la maladie dépressive, la vraie, s’installe, on bascule dans un autre univers, celui des morts vivants »

Christophe André, Les états d’âmes, Odile Jacob, 2011, p 232-233

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